samedi 8 mars 2014

Rumble in the house (pas dans la mienne hein !)

Voilà quelques semaines que cette petit boîte m'appelle dans un joli murmure de grondements et voilà qu'elle rejoint gentiment ma ludothèque dans le rayon jeu vite pris en main et partie rapide. Ce jeu permet de s'amuser dès 8 ans et avec 2 amis au minimum (3-6 joueurs). Pour la petite histoire, les personnages en carton ne peuvent plus se voir dans les pièces de cette maison montée par les soins des joueurs imaginatifs qui peuvent se lâcher à placer les 12 pièces du jeu. 12 personnages dont le "Ninja Rose", "Cthulhu" (et bien d'autres) sont placés dans la maison et comme ils sont fâchés, ils sont chacun dans une pièce. Si jamais ils se retrouvent à 2 ou plus dans un même endroit, c'est la dispute assurée. Impossible de s'échapper. 

rumble in the house, le plateau

En début de manche (u nombre de 3), chaque joueur pioche 2 personnages qu'il devra tenter de garder le plus longtemps possible. A tour de rôle les joueurs vont soit déplacer un personnage dans une pièce voisine, soit régler une dispute en retirant un petit nerveux du plateau de jeu. Les personnages ainsi sortis, doivent être placé dans l'ordre, de manière à compter les points. Les 2 premiers comptes pour zéro, le troisième pour 1 point, le quatrième pour 2 et ainsi de suite. A la fin de la manche, le joueur prend en compte le personnage (des siens) qui sera resté le plus longtemps en jeu et avance son pion sur le plateau de score. A la fin des trois manches, le plus nantis en points gagne la partie. Voilà donc un principe qui se maîtrise en quelques minutes et les coups de bluffs doivent être rapide. La réflexion ne fera que découvrir à vos adversaires, le personnage que vous tentez de protéger. Pour 20 euros, voilà un jeu bien un, avec un beau petit matériel et qui plaira aux plus grands ainsi qu'aux plus petits. A consommer sans modération.

King of Tokyo - Le jeu de société


King of Tokyo semble être vraiment fun. Après avoir jeté un oeil du coté de Tric Trac tv, l'aventure me tentait bien et il ne m'a fallu qu'une visite chez mon revendeur (Bédébile) pour rentrer à la maison avec la boîte. Elle est composée d'un chouette petit matériel qui semble assez solide : Un plateau de jeu Des figurines en carton épais avec les supports en plastique Et pour finir, les dès bien gros avec de chouette petite déco dessus. La règle est claire et le jeu se prend en main en à peine quelques minutes. Evidemment le design de la boîte semble plutôt tourner le jeu vers les garçons de 10-12 ans, mais les filles se sont bien amusées à vouloir donner des claques à leur papa.



Mécanisme

Jusque joueur prend un personnage (aucun n'a de caractéristique pour l'instant) qui possède 20 points de vie et 0 points de victoire en commençant la partie. Tout le monde commence en dehors du plateau et le premier qui obtient une claque envahit la ville. Tant que le joueur est dans la ville, il obtient 2 points de victoire par tour et peut frapper ses adversaires pour leur faire perdre des points de vies tandis que ses adversaires tentent de le déloger de sa position dominante. 

Il y a donc deux façon de gagner :
  1. Collecter 20 points de victoire
  2. Faire tomber les points de vie de ses adversaires à 0
Les dès sont donc les outils des joueurs. A son tour, chaque joueur les lancent et essaie de garder 3 valeurs identique pour gagner des points de victoires, blesser l'adversaire ou se soigner. Il peut également tenter de gagner des points d'énergie. Ces points lui serviront à acheter des cartes de pouvoirs ou d'actions qui permettront d'atteindre plus facilement la victoire. Chaque joueur peut donc lancer les dès et garder les résultats qu'il désire et relancer les dès au maximum 2 fois par tour comme on le fait au 21.

Ambiance
Ce jeu est assez rapide et favorise la compétition mais permet à tous de communiquer pour tenter d'éviter qu'un joueur gagne. En général, en début de partie, l'envahisseur va avoir tous ses adversaires contre lui mais au fil de la partie, les alliances se font et se défont à la vitesse du jeu de dès. Nous y avons joué à 4 et à 6, avec des joueurs de 9 à 40 ans, mais le rythme semble plus intéressant à 4. Nous y avons passé 2 soirées de suite ou le temps s'est fait oublier.

Conclusion
Ce jeu familiale ressemble un peu à ces jeux apéritifs où on joue une demi-heure et après on a envie d'y retourner pour se venger de celui qui nous a humilié. Ce jeu n'est peut-être pas un jeu pour hard-core gamer, mais je suis que l'on y reviendra régulièrement avec beaucoup de plaisir. De plus une extension est prévue qui permettra de renouveler le challenge. De plus le prix étant de 30 €, pourquoi se priver. Bref du tout bon. La vidéo sur Tric Trac TV L'acheter sur Bédébile pour moins de 30 euros

Témoignage : Le jeu de rôle virtuel c'est bien

Sachez, pour commencer, que c'est par là que j'ai repris mon activité de rôliste il y a environ une dizaine de mois. Comme tous je pense, j'étais un peu réticent quant à l'efficacité de ce système pour le loisir auquel je voulais m'adonner. Hé bien quelle surprise ! Je vais vous relater ici mon expérience face à ce type de jeu particulier mais tout aussi savoureux. J'ai cherché sur le net et j'ai trouvé (enfin Google a trouvé) les 2 sites français les plus en vues (mais surtout les 2 seuls) consacrés uniquement au jdr sur le net :
Après les avoir consultés, j'ai pris la décision, arbitraire, de m'inscrire sur le premier, qui me semblait plus convivial. Je n'ai pas été déçu. J'ai rencontré très vite des gens assez sympa. J'ai cherché une première partie, je m'y suis inscrit et ... j'ai été refusé. Forcément, la table était pleine. Mais quelques jours après le MJ m'a recontacté car une personne s'était désistée. Et c'était parti pour un Appel de Cthulhu avec reprise d'un personnage existant. La première partie ne fût pas des plus simples car avec le temps j'avais oublié les mécaniques de jeu mais c'est comme le vélo. Car oui, le jeu de rôle virtuel est presque identique au jeu de rôle sur table. Il a ses avantages et ses inconvénients mais sur le fond de ce qu'est un jeu de rôle, c'est identique. Si on part du principe que le jeu de rôle est un échange verbal entre des personnes pour raconter des histoires et interagir entre eux, le virtuel est tout aussi bon que l'analogique [1]. On a besoin d'un ordinateur, de 2 ou 3 logiciels à installer, d'un casque et d'un micro de bonne qualité (pas forcément un cher, le mien m'a coûté 30 €) et de quelques gars pour jouer. Listons les désavantages :
  • Les joueurs ne peuvent se voir (si on n'utilise pas la vidéo) ou se toucher. Le manque de proximité est donc un désavantage pour le roleplay.
  • Il faut éviter les chips et tout ce qui est croquant car au travers d'un casque les bruits sont paradoxalement plus proche.
  • Il faut le matériel adéquat (mais si vous lisez ces lignes, c'est que vous l'avez ;-)
  • Impossible d'utiliser des objets physiques comme une boîte d'allumettes par exemple ;-) [2]
  • Les parties sont plus longues (1/4 de plus)
Et les avantages :
  • Facilité de trouver des parties : il y a toujours des parties qui lancent, que ce soit des One Shot ou des campagnes, vous aurez le choix. Les parties se font entre 21h00 et 00h00 en semaine
  • Il est plus simple de partager des documents via les logiciels
  • Des personnes isolées ou expatriées peuvent se joindre aux groupes de jeu
Les logiciels utilisés :
  • Voix/Vidéo
  • Aide au jeu (lanceur de dés, partage d'images, visualisation de pions pour le déplacement.
    • Rolisteam (gratuit - voir la vidéo)
    • Roll20.net (gratuit - qui s'intègre au Google Hangouts et vraiment pas mal foutu)
    • Fantasy Grounds 2 (payant) qui est la Rolls des logiciels et finalement pas si cher que ça (en savoir plus sur jdrvirtuel). Etant MJ des Ombres d'Esteren, il existe un superbe ruleset qui donne vraiment envie d'essayer. Et j'ai la version Ultimate qui permet que les versions d'essais se connecte à la mienne (et donc gratuit pour les joueurs)
Les challengers aux 2 sites pré-cités sont :
  • La communauté G+ et les Hangouts. Il est possible de recruter pour une partie mais c'est plus difficile que sur les 2 forums. La raison est que la communauté est plus large et, paradoxalement, moins prompte à dialoguer. J'ai tenté l'expérience et je n'ai eu que peu de retour. De même que Thomas Munier je pense. Il est vraiment dommage qu'une telle communauté ne soit pas plus réactive. Ce que j'imaginerais, ce serait vraiment : "Partie ouverte ce soir sur L'AdC, qui me rejoint" et on verrait en 2 heures les commentaires se remplir de candidat et de proposition. Mais nous n'en sommes pas encore là.
  • Les forums tels qu'Opale rôliste ou que Les Ombres d'Esteren. Mais là, j'ai vraiment l'impression que c'est encore plus difficile de réunir une table même en une semaine.
Au final, je joue 2 fois par semaine, parfois plus, avec plusieurs groupes de jeu. Le lundi, c'est l'Appel de Cthulhu et le jeudi c'est du Warhammer. Bientôt je reprendrai ma campagne des Ombres d'Esteren.
Souvent on me pose la question quant à savoir à quoi ça ressemble et après quelques instants, je remarque que les gens ont une idée préconçue. Ils pensent immédiatement soit à du jeu de rôle vidéo (MMORPG par exemple) ou encore que ça se joue par forum ou par chat texte. Bien que ces solutions existent elles ne sont pas aussi conviviale que l'aventure que je vis depuis ces quelques mois avec mes amis de jeu. On ne se connait pas, on ne c'est jamais vu mais c'est toujours un plaisir de jouer ensemble. L'ambiance est excellente et il y même parfois un apéro qui est prévu. Des gens parfois loufoque et de tous âges partagent une passion qu'ils vivent à travers la voix.
Cela ne remplace pas les tables auxquelles je joue le week-end mais cela les complète.
[1] Repris d'un membre de la communauté Google+ mais je ne sais plus qui.
[2] Référence à la campagne "Les masques de Nyarlatothep".

vendredi 7 mars 2014

Outils : Le MJ et ses notes perdues (ou pas...)

Je ne sais pas si vous l'avez déjà compris, mais je suis un maître de jeu aux Ombres d'Esteren mais pas que...
Je reviens,après plusieurs années d'arrêt ,dans ce petit monde de geek. Oui les jdr c'est pour les geeks mais pas que... ;-) Entre temps, le monde a bien évolué. Les jeux ont changé et l'informatique a révolutionné le monde. Avec les ressources que l'on trouve sur l'internet mondialement connecté, il est plus simple de trouver des ressources qui m'aideront dans ma tâche de MJ. Je suis un informaticien (forcément) et je peux facilement mettre en place des outils. Je sais utiliser et mettre en place des blogs, wiki, outils de bases de données et pleins d'autres joyeusetés. J'utilise aussi les réseaux sociaux et j'ai une large préférence pour Google+ au niveau des communautés.
Je lance donc une petite question à sauvette sur ce post et assez vite je reçois des réponses concernant le mode de création et je me rends compte que finalement le monde n'a pas vraiment changé. Le mode de stockage et de création reste le papier et le crayon.
Certains passe par le papier bristol, d'autres par des bullets points et il y a des utilisations vraiment pas mal. Ainsi Grégory Pogorzelski utilise une fiche bristol par PNJ. Ce dernier reste assez générique et quand il en a besoin, il la met sur une A4 et il ajoute les informations sur cette feuille. Ingénieux.
Autre grande révolution, ce sont les tablettes. Mais là non plus pas d'engouement. Je voyais déjà des MJs prendre des notes sur tablettes, créer des petits croquis ou les utiliser avec des figurines par exemple. Mais non. Finalement le (ou la) rôliste resterait-il un grand nostalgique ? Une personne qui resterait dans u monde connu ou serait-il simplement pragmatique. Il est vrai qu'il a moins de sensations à sortir un élément froid, technologique qu'à sortir une flip map et commencer à dessiner. Il y a probablement une remarque très judicieuse concernant la concentration des joueurs. Avec une tablette ne passeraient-ils pas plus de temps à jouer à d'autres mini-jeux ou a être émerveillé par cette nouvelle technologie. Pourtant pour des puzzles ça peut-être sympa. Bon, je m'égare par rapport à mon sujet d'origine mais s'il y a un sociologue ou psychologue ou tout -ogue qui serait en mesure de répondre à ces questions, je suis toute ouïe. C'est assez intéressant.
Revenons à nos notes perdues. Ayant une mémoire qui n'est pas toujours au top, je me dois d'être assez organisé et méthodique dans la conception de mes scénarios et autres outils, tels que des PNJs, des villes, etc.
Voici donc les outils que j'utilise et le workflow (plus ou moins) que j'utilise.
Comme tout le monde, le meilleur support de création reste le papier. J'ai donc des carnets, des moleskines qui m'accompagnent partout. J'y note les idées, voir parfois les résumés de scénarios. De même que pour mes, encore modeste, billets de blog. Ensuite pour éviter d'oublier que j'ai noté des petites choses dans mon carnet, j'utilise des mini post-it qui servent d'étiquettes, comme des tags. Certains concernent le blog, d'autres des choses à retranscrire dès que possible.
Mais comme le carnet, on ne sait jamais ce qui peut lui arriver, j'en fais un backup (en tout cas des points principaux) grâce à evernote. Ce logiciel permet de prendre des photos qui sont transformées en notes. L'outil est capable de faire des recherches de texte dans les images. C'est vraiment pas mal. De plus je peux aussi tout tagger. Ils ont même sorti un moleskine spécial pour evernote avec des stickers. A tester donc.
Lorsque je prend des notes, j'utilise un système de modèle différent pour chaque type d'information que j'y rentre. Il faut que l'information prenne minimum une page et occupe tout l'espace. Cela me permet de bien me concentrer et d'augmenter ma créativité (attention, tout est relatif, je ne suis pas spécialement inventif). Ensuite j'ajoute le tag papier. Il m'arrive aussi de faire des mind map (des cartes mentales) dans le carnet.
L'étape suivante est de retravailler et formaliser chaque note (du moins les notes utiles). A ce moment j'utilise comme souvent XMind (logiciel de mind map semblable à Free Mind utilisé par Steve F.) pour tenter d'ajouter des éléments. Une fois terminé, je formalise en écrivant le texte nécessaire (et uniquement nécessaire, il ne faut pas exagérer non plus) dans un wiki dédié à l'univers. Pour ce faire j'utilise un wiki et plus particulièrement les google sites proposés par google. Beaucoup m'ont parlé de Word, Excel (peut-être via skydrive) ou encore Google Drive. Côté word et excel, le principal inconvénient que je vois est que tout est sur un ordinateur ou alors on utilise dropbox pour centraliser ses fichiers (c'est ce que je fais pour la doc que je trouve sur internet - feuilles de persos, aide de jeu, etc.) mais à ce moment on a besoin de word et excel partout, ce qui n'est pas toujours évident. Au niveau de Google Sites ou Skydrive (les deux outils se valent), c'est vraiment pas mal mais là encore un autre désavantage est que l'on se retrouve avec une arborescence et qu'il n'est pas naturel de faire des lien entre les différents documents. Exemple : si Albert est un personnage important de la Gaule, j'aime qu'il soit listé dans la page, avec un petit descriptif et un lien vers la description complète. Le wiki n'est pas un outil simple à maîtriser mais comme je le pratique assez bien, je dois dire que c'est le meilleur système pour mettre en place une documentation avec des liens entre les différents éléments décrits. C'est efficace, rapide et facile à relire. Par contre, avec tous les systèmes en ligne, le risque est que le service soit arrêté u jour ou l'autre et donc soyez vigilant sur ce point. Une autre possibilité est d'utiliser un CMS (joomla, drupal, etc.) sur son ordinateur ou en ligne sur son propre serveur.
Finalement, lorsque je prépare ma partie, si j'ai besoin d'une information, je peux l'imprimer ou encore utiliser une ... tablette (enfin si j'ai une connexion internet).
Pour résumer mon workflow est le suivant :
  1. Moleskine + Evernote + tags (papiers ou virtuels)
  2. Utilisation de XMind pour modéliser une carte de pensées
  3. Utilisation de Google Sites (un wiki) pour formaliser
  4. Impression (ou tablette pour visualisation)
Bref, tout ça c'est bien mais le monde n'a pas vraiment évolué depuis 20 ans mais il est toujours amusant !
Faites du jeu de rôle, du classique, du narrativiste, du simulationniste, du ludiste, mais surtout, amusez-vous !

jeudi 6 mars 2014

Routine : Créer des figurants (PNJs) pour les jeux de rôles

Lorsqu'on joue à un jeu de rôle, les personnages non joueurs (PNJ), que j'appelerai parfois des figurants, sont un des éléments important du l'aventure vécue par les joueurs. Le maître de jeu doit donc veiller à ce qu'ils soient crédibles et marquants pour les joueurs. Un de mes soucis quand je veux les utiliser est que je ne sais pas vraiment comment les jouer. Je suis parfois en panne d'inspiration et je n'ai pas encore de répertoire de PNJs prêt pour que je puisse m'en inspirer ou simplement les réutiliser. Me voilà donc en pleine création de ce répertoire mais comment trouver l'inspiration nécessaire. En posant la question sur Google+ j'ai eu quelques éléments de réponses et je m'en suis donc inspiré pour tenter de créer une routine de création de PNJs.
Je ne parle pas ici de score chiffré, car ceci est assez simple à créer. Quelques décisions et jets de dés devraient être suffisant. Il s'agit ici de déterminer l'apparence physique et psychologique, les mimiques, la manière de parler, les liens avec d'autres personnages, les faits et rumeurs qu'il connait et qui courent sur lui, bref la personnalité et sa place dans le monde c'est-à-dire la partie la plus difficile de la création.
Voici donc mon cheminement personnel. Il évoluera encore et je pense que cet article évoluera avec le temps et avec ma manière de créer ces personnages.
Premièrement, il faut déterminer si, du moins dans un premier temps, ce figurant sera un personnage principale et important pour la campagne/scénario ou simplement un second rôle voir même un simple personnage de passage. Plus il aura de l'impact dans l'aventure, plus il faudra l'approfondir. Pour ce faire, on pourra utiliser une échelle d'implication de 5 niveaux. De 1, pour les personnages de premier plan, à 5 pour ceux à qui on demandera le chemin et qui seront de ce fait plus générique et réutilisable. Cette échelle pourra évoluer avec le temps et on affinera alors les détails.
L'étape suivante consiste à définir le lieu où il pourra être rencontré. Pour un PNJ de niveau 5, on restera assez vague, tandis qu'avec un niveau 1, l'adresse exacte sera connue.
A partir de ce moment, on peut mettre en place quelques faits et rumeurs qui permettront de lui donner vie. Pour des niveaux 4 ou 5, aucune rumeur n'existera sur son compte mais il pourra donner quelques informations, fausses ou réelles aux joueurs. Plus le niveau augmentera, plus il faudra ajouter des faits et rumeurs connues sur le figurant mais aussi connue de lui. Ecrire une dizaine de faits sur ces personnages, pourra également aider à déterminer les liens qu'il entretient avec son environnement. On pourra également en déduire sa profession et son origine. On pourra aussi déterminer quelques mots clefs qui donneront une ligne de conduite à respecter.
On peut aussi prendre quelques archétypes pour les affiner mais je trouve que ça reste trop vague.
Les éléments précédents vont m'aider à déterminer l'apparence physique de la personne ainsi que le roleplay que je pourrai mettre en place. Quelle intonation je prendrai, comment bouge-t-il, a-t-il du charisme, ...
Evidemment, il ne s'agit pas d'un travail linéaire mais évolutif.
Pour m'aider dans ma création, j'utilise les supports suivants :
  • Story Cubes
  • des Runes (avec un petit bouquin d'interprétation)
  • des Tarots (version Elfique évidemment ou fin de l'année, version Esteren ;-))
Assez bizarrement j'ai toujours du mal de m'inspirer de personnage de littérature et cinéma. J'ai l'impression que je vais trop reprendre et qu'il ne sera pas mien. Mais de temps en temps, des séries comme American Horror Story peut aider à créer quelques personnages bizarres. Côté jeu vidéo, je ne trouve pas beaucoup de personnage convaincant. C'est souvent caricaturale et je n'aime pas trop ça.
Maintenant, il y a la création "instant", c'est-à-dire la création en plein jeu, le personnage n'existe pas et le joueur veut le rencontrer. A ce moment, soit que vous reprenez un de vos types 5 et là c'est relativement simple d'en créer un clone instantané, sinon, prenez tirez une carte à trois cartes de votre tarots et allez-y. Laissez-vous guider par votre joueur. N'ayez pas peur d'improviser avec les objets qui se trouvent autour de vous. J'essaye de ne pas me diversifier et de me fixer sur un ou deux objets maximum. Laissez-vous porter par le vent de l'inspiration, qui viendra seul à ce moment et surtout, une fois la session terminée, allez tout inscrire dans votre répertoire de PNJs, car votre joueur voudra peut-être revenir le voir plus tard.
J'espère que ce post pourra évoluer avec le temps et que tous vous pourrez y contribuer.

Témoignage : La place du MJ autour de la table

Ce week-end je me suis lancé dans une partie de Donjons & Dragons (boite rouge '83 je crois) et j'ai décidé de tester le fait d'être plus proche des joueurs. Plutôt que de me mettre en bout de table, je mes suis assis à côté d'un joueur pour être proche de l'action. Nous avions une table rectangulaire et le joueurs se sont assis autour de moi. Nous étions 4 et une cinquième personne nous a rejoint. D'habitude, je me place en bout de table, avec mon écran et devant moi mes notes. Dans ce test, j'ai mis l'écran à ma gauche pour les jets secrets et le plan complet du donjon. Je voulais vraiment être avec les joueurs. 

La partie a commencé et j'ai pu interpeler le joueur à ma droite en le bousculant. Ce qui l'a fait réagir. Il s'est senti agressé. Pour l'immersion dans le jeu c'est bien. Les joueurs en face étaient spectateur de la scène et de la violence du geste (le fait que je sois rentré dans son cercle privé). Nos éclats ont même fait se déplacer la personne qui se trouvait dans la pièce à côté. Un excellent moment. 
Mais en fait pas tant que ça. J'ai ressenti un avis négatif de la part de mes joueurs face à cette manière de faire. La partie a continué 2 heures durant, avec moi toujours à la même place (c'est-à-dire sans bouger de ma place). J'ai chuchoté, ils se sont rapprochés. Mon interprétation du PNJ principal (un baron malade), a fait réagir les joueurs et ils se sont posés pas mal de questions quant à son état. Il est vrai qu'en étant plus proche, l'impression d'immersion dans le jeu par mes joueurs était vraiment pas mal. Surtout pour les 2 en face de moi. Par contre, j'ai eu plus de complicité avec le joueur à ma droite. L'écran ne coupe pas le MJ du reste des joueurs car après tout le MJ joue aussi. Tout ça c'est bien sympa mais l'expérience bien que bonne ne me convient pas, en tout cas sur une table rectangulaire. Je pense qu'une table ronde serait vraiment plus adaptée. Le fait est que le MJ et les joueurs sont proches, il est plus facile de jouer sur l'intimité des joueurs, mais en même temps, je ne suis pas leur allié. Je ne suis pas un ennemi, mais je dois rester neutre. 

En étant parmi mes joueurs, j'ai installé quelque chose chez eux. Il ne réagissent pas comme ils le font durant les autres parties et c'est négatif. Ils ne forment plus un groupe avec leur intimité de groupe. Ils forment une groupe avec une personne supplémentaire qui ne partage pas la même vision de l'aventure qu'eux et qui est finalement un étranger. La coopération entre joueur s'en est largement ressentie. Un individualisme plus fort en est ressorti même si les personnages restaient ensemble. 
Une communication s'était bien installée durant le jeu mais une communication distante, différente de celle que l'on peut attendre de frères de combats. Le groupe ne s'est pas soudé. Et moi je me suis pas senti comme les autres parties. J'aime leur lancer un défi et puis vraiment me retirer pour les laisser cogiter. Mais là ce n'était pas possible vu que j'étais directement impliqué dans le groupe de par ma place physique. Je pense qu'à ce genre de jeu, les joueurs jouent à un jeu et le MJ à un autre. Ou plutôt, il s'agit d'un jeu asymétrique ou les différentes parties ont un objectif différent. Le seul support commun est l'univers, le donjon ou la situation imaginée. Mais ils ne veulent pas du tout obtenir la même chose. Et cette différence j'aime la marquer par une place différente dans la jeu. 
Pas une place plus importante ou dominante (j'aime partager l'autorité et laisser les joueurs décrire leur réussite ou leurs échecs mais aussi revenir sur les règles éventuellement) mais vraiment une place à part. Peut-être que je retenterai l'expérience mais avec un autre groupe ou avec une table ronde mais, vous l'aurez compris, je ne suis pas convaincu par cette expérience, en tout cas pas celle-là.

mercredi 5 mars 2014

Côté inspiration : la honte

Tant que je suis dans les inspirations, autant continuer sur le même thème que la semaine dernière, c'est-à-dire les sentiments non-contrôlés. Et en voici un qui peu donner pas mal d'idées encore aux meneurs ou encore aux joueurs en mal de background (ou de fluff comme on dit de nos jours).
La honte
Vous savez, ce sentiment qui apparaît lorsque vous pensez que l'autre pourra vous juger. Car à mon avis, la honte ne provient que de ce seul fait. Un jugement moral de la part de ses congénères. "Quoi ?!? tu as fait ça ?".
Côté joueur, son perso peut très bien avoir quelque chose à cacher à ses amis. Quelque chose qui peut même être insignifiant aux yeux des autres mais pour lequel il peut croire que les moqueries sont plus fortes que le reste. Prenons, un exemple simple : un elfe qui est amoureux d'une naine. Deux mondes qui n'ont rien à faire ensemble. Le elfes détestent les nains depuis la nuit des temps et qu'un amour arrive soudainement est peut-être la pire des choses. Évidemment l'inverse est vrai aussi.
Un autre exemple, le pied droit du super-héros héros est très moche. Ses orteils se recroquevillent et il pense que sa petite amie pourrait être dégoutée rien qu'à voir ses pieds ou que ses pieds vont passer dans les journaux. Ce qui semble dérisoire pour certain peut devenir insoutenable pour d'autres. En tant que joueurs, cela peut vous amener des situations intéressantes. Comment le nain va-t-il réagir aux regards de l'elfe ? Comment l'elfe va-t-il s'approcher de notre naine.
Comment cache ses pieds quand on doit se déchausser pour nager. Va-t-on préférer un malus ? Mais s'il montre ses pieds, comment vont réagir les PNJ qui sont là ?
Côté meneur, cela peut donner de joli scénario. Imaginez que le pire ennemi de l'elfe apprenne qu'il est amoureux d'une naine ? Que ce pire ennemi est évidemment du même peuple que le héros. Que va-t-il faire ? Le faire chanter pour prendre sa place de second du général de l'armée ? Et si ce qui est à l'origine de la honte est vraiment grave ? Du genre que l'elfe à donné des secrets à la naine pour espérer gagner son coeur. Ou encore que la naine est une tueuse d'enfant elfe. La traîtrise de l'elfe n'en sera que plus grande. Comment alors se libérer de l'amour ? Pour l'histoire du pied, c'est plus simple : soit il le montre et se confronte à ses démons, soit il se coupe le pied.
Voilà encore un sentiment qui permet de jouer sur plusieurs tableaux.
Mais voici une liste de mot qui me vient à l'esprit quand je pense à ce mot (honteux ;-)) :
  • dénonciation
  • pleurs
  • tristesse
  • désarroi
  • chantage
  • se libérer
  • folie
  • bannissement
  • jugement
  • isolement
  • pouvoir
  • guerre
  • meurtre
  • abandon
  • déshonneur
J'espère que je pourrai profiter de cette liste pour créer quelques scénarios intéressants, voire des situations, pour mes joueurs.
Bonne semaine rôliste à tous.

Côté Inspiration : La convoitise

Continuons donc avec les travers de l'âme humaine et l'envie d'obtenir ce qui ne nous appartient pas : La convoitise.
Voilà encore un sujet brûlant qui est aussi une vraie fourmilière d'idées de scénarios. L'inspiration est assez simple. Regardez n'importe quel drame et vous verrez souvent ce pêché originel poindre le bout de son nez. Cela mène régulièrement à des drames et la personne qui développe ce sentiment de jalousie, d'envie est souvent malheureuse. Cela peut tourner à l'obsession la plus extrême et donc donner des scèness fortes. Nous convoitons tous quelque chose. Que ce soit un livre qui ne nous soit pas directement accessible, le dernier jeu vidéo, la place de chef dans un bureau, une maison, un homme ou une femme, tous nous avons des vues sur quelque chose. Là où cela devient dangereux, c'est lorsque nous ne pouvons acquérir quelque chose facilement, là où nous devons investir de notre temps et de l'énergie pour l'obtenir. Certains le font de manière positive. On peut travailler plus pour acheter un objet ou on peut choisir le côté obscur, et voler cet objet. L'adrénaline monte et c'est déjà un sujet intéressant, une situation que l'on peut décrire facilement dans notre jeu.
Dans le jeu de rôle, il s'agit d'un obstacle que les joueurs vont pouvoir contourner facilement en volant l'objet, en tentant de séduire la belle (qui est peut-être déjà fiancée) ou en commençant une nouvelle quête. Des situations de jeu habituelles.
Là où ça devient intéressant, c'est lorsque l'objet de la convoitise appartient à une personne proche. Ce lien va probablement renforcer le drame qui va se jouer. Le magicien le plus âgé du groupe possède une dague magique qui confère un charisme accru à la personne qui le possède ainsi qu'une plus grande quantité de magie. Le magicien le plus jeune pourra être tenté de prendre cette dague, d'autant plus si l'objet appartenait à son grand-père (mais le magicien plus vieux ne le sait pas). Ou peut-être le héros a-t-il trouvé un collier de gemmes qui appartient au baron du lieu et que ce dernier veut à tout prix le retrouver. Peut-être que le plus grand ennemi de ce baron est aussi à la recherche du collier qui lui-même donne accès à une antichambre du château de cet ennemi. Voilà des situations qui deviennent plus complexe et peut-être plus intéressante à jouer. Encore une autre situation où la jeune dame tombe amoureuse d'un PJ alors qu'elle est promise en mariage à un autre seigneur. Et pourquoi ne serait-ce pas une dame plus âgée d'ailleurs ?
Plus le lien sera fort et plus grande en sera la trahison, s'il y a, lorsque la personne aura pris possession de l'objet convoité.
Certaines situations seront simples à appréhender mais difficile à mettre en oeuvre :
  • Comment délester de son argent un homme riche ? En le volant ? Le stratagème doit être mûrement réfléchi. Ce type de scénario peut faire appel à un groupe d'enquêteur avant ou après le vol. Une chasse à l'homme peut avoir lieu et les héros ne sont engagés que pour ça.
  • Comment prendre le coeur d'un autre ? En tuant l'amoureux transi ? En tentant la flatterie, la séduction ? en utilisant un philtre d'amour ou un démon ? Quelles sont les conséquences de telles actions ?
  • Comment ne pas être tenté par la viande que vient d'obtenir notre voisin alors que c'est la famine.
Voici une liste de ce qui me vient à l'esprit quand je pense à la convoitise :
  • Argent
  • Pouvoir
  • Amour
  • Trahison
  • Amis/Ennemis
  • Drame
  • Enfant
  • Tristesse
  • Désarroi
  • Meurtre
  • Jalousie
  • Hypocrisie
  • Harcèlement
  • Survie
Bien, il n'y a plus qu'à mettre ça en jeu maintenant.
Bon jeu à tous.

La colère ! S'en inspirer dans le jeu de rôle ?

colère

Dans la vie, la vraie vie, il est des moments où les émotions nous submergent ou alors nous subissons les émotions des autres. C'est une chose naturelle et que nous, rôlistes, nous pouvons exploiter pour nos parties. Que ce soit en tant que joueurs ou meneur, cela peut être une source d'inspiration. 

Ce qui survient dans la journée peut très bien se passer le soir autour de la table de jeu mais d'une manière ludique et pourquoi pas exutoire. Mais cette dernière partie est plutôt accessoire. Je vais plutôt m'attarder sur le côté "inspiration" de l'évènement. 

Prenons un exemple : Monsieur Hicks est de mauvaise humeur aujourd'hui et alors qu'il passe devant le bureau de ses subordonnés, il voit que les gens sont occupés à réaliser quelque chose qui n'est pas dans leurs attributions. 
Quelle perte de temps ! Mais bon passons, Monsieur Hicks a une petite réunion avec son directeur. Une fois la réunion passée, et plutôt négativement (pas d'augmentation cette année pour lui), il repasse devant le bureau et il ne peut se retenir. Il prend à part une ou deux personnes en passant sa colère ou sa frustration sur eux. Évidemment tout en oubliant que c'est lui qui avait donnée l'ordre de réaliser ces tâches là. De ce fait les personnes sont déçues, voire choquées, outrées, du comportement de leur supérieur (en tout cas dans un premier temps. Après il est probable qu'ils en riront). 

Que peut-ton en retirer pour notre partie du soir ? 
- Un personnage frustré peut devenir très désagréable et l'homme d'habitude charmant peut devenir une véritable hyène 
- Un chef frustré peut alors agir de manière très violente. 

Dans le cadre d'un jdr médiévale, il pourrait ordonner l'exécution des personnes qui l'ennuient tout en croyant être dans son droit - Pour un joueur (ou une joueuse hein!), cette colère peut venir de son personnage. Il peut la faire subir à d'autres personnage, de préférence non joueur. 

- Pour un meneur, il peut en faire un PNJ secondaire (ben oui, i ne faut pas oublier que sa colère provient du refus de son supérieur) avec un moment de colère très désagréable. Si les joueurs jouent des soldats, on pourra imaginer que leur capitaine peut péter un plomb car le colonel l'a secoué auparavant. Il peut aussi être le coeur de l'intrigue. Le bureau d'un supérieur a été saccagé. 

Pourquoi ? Dû à la colère de cet homme déséquilibré durant un moment. 
Un exemple de retranscription dans un scénario ? Bien prenons un JDR assez simple : "Superclique", un jdr de superhéros mais où la part belle est laissée à la description des actions par les joueurs. Monsieur Lère est appelé par son directeur artistique, Monsieur Cau. 

Il doit le voir pour une affaire urgente. Après avoir prévenu ses collaborateurs, il se rend donc à cet entrevue qui semble importante. Dès son entrée, Monsieur Lère remarque l'attitude inquisitrice et méprisante de son supérieur : "Vous m'avez livré ces dessins hier soir. 
Qu'est-ce que ça signifie ! Si vous ne pouvez diriger cette bande de scribouillard, partez à la retraite. Ils feront sûrement une exception !". 
Monsieur Lère ne comprend pas tout de suite mais ensuite il se rend compte que ses collègues on choisit le vert un ton plus bas que ce qui était prévu. Ce vert apparaît dans le point du i en bas de l'affiche. 
"Vous avez intérêt à mieux les contrôler ! Comment voulez-vous que je garde ma crédibilité auprès des clients après ça !". Monsieur Cau en veut vraiment à Monsieur Lère. Ce dernier quant à lui ne répond pas, mais il se sent profondément choqué et il sent en lui la colère monter. 
Ce n'est pas la première fois mais là il est dépassé. Pris d'une fureur irrépressible il se lève et se met à crier. Les murs tremblent et Monsieur Cau s'effondre. Mû par sa colère, le nouveau "super" s'enfuit et décide de se venger en emprisonnant dans un lieu tenu secret les patrons de ses patrons et les actionnaires de la boîte en commençant par eux. 

Les PJ rentre en scène quand c'est leur patron qui vient de se faire enlever. Un super méchant est né. Ses pouvoirs sont un cri, un tapement de pied, et une voix déformée qui lui permettra de relancer un dé par exemple. Lorsqu'il se bat il peut charger. 
Ce qu'il faut retenir, c'est que chaque instant de la vie peut être retranscrit dans vos parties de JDR et peuvent donner moments d'intenses drames qui peuvent être exploité. Pourquoi les laisser enfuit au fond de soi alors qu'ils ont un terrain de jeu pour s'exprimer.
La tristesse, la honte et tous les autres pêchés apparaissent dans nos vies, autant en profiter. Tous ces sentiments sont l'adversité que l'on rencontre chaque jour et qui sont nos dragons, nos trolls et nos gobelins. La joie doit être aussi une source d'inspiration mais la difficulté que j'éprouve avec elle, c'est qu'elle est un allié. 

Comment proposer un scénario qui ne sera tourné qu'autour de la joie sans pour autant en faire une partie de bisounours RPG ? Peut-être un jour trouverais-je la réponse...

lundi 18 novembre 2013

Retour au jeu

Que de temps passé à ne plus écrire sur ce blog et ma passion du jeu qui c'était mise au repos suite à ma (re)découverte du jeu de rôle et des jeux de société.
Je vais donc tenter de prendre un vrai rythme d'écriture. Juste écrire pour écrire. Finalement voilà un bon exercice.

Mais que s'est-il passé durant tout ce temps ? Je me suis acheté une console de nouvelle génération, enfin un PC quoi. Les nouvelles consoles sont pourtant de sortie mais je voulais un PC pour jouer à Starcraft et Diablo 3 (qui a finalement débarqué sur PS3 et 360) mais pas de regret.

Je me suis inscrit sur Steam et là forcèment les prix sont imbattables.

C'est ainsi que je me suis prix le bundle Tomb Raider (comprenant tous les opus de la série, du premier au dernier) pour moins de 18 €. J'ai aussi Dark Souls, et j'ai pris le dernier humble bundle en date, comprenant les 2 premiers Batman Arkham ainsi que F.E.A.R et un ou deux autres jeux mineurs, pour la somme de 8€ environs.

Et puis j'aime les jeux en ligne et donc j'ai passé pas mal d'heure sur Diablo 3 (assez bon de mon point de vue mais qui finalement devient lassant) pour passer ensuite sur Battlefield 4. Sur ce dernier, mon avis est très mitigé, mais je pense qu'avec la sortie de quelques patchs, le jeu deviendra un véritable incontournable. Par contre, je suis toujours aussi mauvais. Alors si une guilde passe par là, n'hésitez pas à m'inviter.

J'oeuvre également sur PS Vita et Rayman Origins et ce jeu est vraiment difficile mais addictif. Jouer un ou deux niveaux permet de s'amuser pendant 10 à 15 minutes et de prendre beaucoup de plaisir.
Malheureusement su PS Vita il n'y a pas des masses de jeux pour l'instant mais ce n'est pas plus mal. Je pourrai profiter tranquillement de ma collection.

Juste un petit mot sur le jeu de rôle dont je suis le MJ : Les Ombres d'Esteren. J'ai acheté toute la collection de livre de ce monde que je trouve fantastique et j'ai pledgé sur la campagne de Dearg, tellement ce monde me fascine. Les bouquins sont magnifiques et l'écriture est propre. Ce jeu a une véritable identité. Mais sur la campagne, ils ont voulu introduire une forme de jeu que je n'apprècie pas plus que cela : les focus.
Cela permet de mettre en valeur un personnage du jeu durant une séance. Malheureusement, je ne sais pas trop comment aborder cela. Si des PJs ont des secrets, ils risquent d'être révélés aux autres joueurs qui sont censés jouer des seconds rôles durant les différents focus. Pour l'instant c'est LE bémol que je donne à ce jeu et bien entendu, le fait que la livraison du coffret soit en retard (projet Ulule oblige ? )

Si jamais ça vous dit d'essayer ce jeu via TeamSpeak ou Skype ou un Google Hangout, n'hésitez pas à me laisser un petit com. Je suis partant pour un scénar de découverte jdr/esteren.

Max Payne 3

Je ne suis pas un ancien fan de max payne. Je n'y ai pas joué plus de 15 minutes. Mais quand celui-ci est sorti, je.l'ai pris de suite. Pourquoi ? Bof ... Peut être le côté optimiste du gars dans les vidéos. Bon ok je deconne.
Je pense le multi à été décisif dans mon choix. Cela semblait sympa et je voulais changer des jeux de guerres sans véritable histoire. La profondeur semblait également au rendez-vous.

Bref je mets la galette dans la boîte 360 et je commence à déguster. La narration est excellente et évidemment le background est excellent. La mise en scène excellente. Au premier.abord, le jeu est pas super joli mais on se rend compte assez vite que c'est assez faux. C'est limite excellent de voir s'effriter les murs quand les.balles ratent leurs cibles.

Niveau solos, c'est sympa mais ça reste un tps mais quel tps ! On est plongé dans l'histoire de cet homme qui s'enfonce dans une situation pas possible pour pas grand chose. Ça tient du véritable polar teintè d'action. Pour les nostalgique le.mode arcade existe et le fait de parcourir les.niveaux pour trouver les pièces d'armes offre une excellente rejouabilité, surtout que ça apporte dans le multi. Pour parler de ce dernier, il faudra passer quelques heures dessus pour vraiment prendre les.commandes en main. Je pense que l'ergonomie n'est pas au top mais les différents modes de jeux jusque 16 joueurs sont très convaincants.
Bref, foncez sur ce jeu 5 étoiles

mercredi 18 avril 2012

Darksiders II

Darksiders II repoussé

Ben zut et tant mieux à la fois. Ça permettra d'économiser avec ce que j'aimerais me prendre pour le moment ...
J'avais vraiment aimé le genre qui est un mélange de zelda, god of war et un peu de portal dans un univers vraiment excellent qui ne demande qu'à être découvert et étoffé.

Vivement août.

samedi 17 mars 2012

Assassin's creed : Brotherhood online

J'en ai un peu ras la casquette de jouer à call of en multi et j'ai sur mon étagère le jeu de l'assassin que je n'ai pas encore mis dans la console de Microsoft.

Finalement, je me laisse tenter et je lance la partie solo. Je ne suis pas fan de Ezio, je préférais Altair dans le premier volet de par la période abordée et le contexte historique mais c'est purement personnel. Je retrouve très vite mes réflexes de grimpeur et de tueur mais comme le 1 et le 2 je trouve ça peu mou du bide. Finalement l'histoire se corse et devient interressante. Au bout d'une heure, mes petites phalanges me démange et l'appel du live est de plus en plus fort.

Je laisse donc mon envie prendre le dessus et je pars à la découverte de l'assassinat en bande. Et que voilà une belle surprise. Je joue à une véritable partie de cache cache en ligne et je gagne déjà quelques niveaux. Je me surprend à sursauter lorsque qu'un adversaire me plante son couteau dans le dos.

Je suis maintenant niveau 12 mais déjà après ces quelques heures je commence à me lasser car pour trouver une partie, la patience est de mise. De plus le côté répétitif est bien présent bien que le challenge est intéressant.

Je rejouerai souvent mais le rythme fait que la soirée est nécessaire et il est alors probable que d'autres jeux attirerons alors plus mon attention.

Je crois qu'il s'agit la d'une expérience qui n'est pas encore aboutie mais qui le sera avec les opus suivants. À essayer d'urgences, du moins si vous en avez l'occasion.

Ou peut-être essayez la version sur Révélation qui est plus recente.

Tout ce que je peux dire maintenant, c'est vivement le 3 pour fin de l'année : Assassin's Creed III qui se sera déjà le 5ieme jeu sur cette license, en quelques années seulement.

lundi 19 décembre 2011

Demon's soul - rencontre avec Phalanx

Après avoir fini le niveau 1-1, me voilà face à Phalanx et à une première mort impromptue.


Après tout, je n'étais pas bien préparé. Pourtant le message indiquant que le feu était utile face à cet ennemi aurait dû m'aider à mieux m'équiper.

La deuxième tentative est plutôt réussie, vu qu'en quelques minutes, j'élimine cet espèce de grosse limace en le rossant (avec sa petite bande) sans discontinuer. Quelques herbes plus tard, il est mort et laisse place à un nouvel endroit à visiter mais surtout à une nouvelle archipierre. 

De retour vers le nexus la jeune fille en noir est là. Elle me donne quelques pierres et me dis d'aller voir la sentinelle, qui elle-même me propose une mission (que je peux refuser d'ailleurs - et que se passe-t-il si je les abandonne ?). Les portails s'ouvrent alors pour me laisser libre choix quant au cours de mon aventure.

Une visite au magasinier et un échange de broche de cheveux plus tard (je gagne un anneau de force), me voilà en train d'échanger des points de caractéristiques contre des âmes avec la jeune fille vêtue comme Edith Piaf.

Une courte visite aux deux mondes suivants s'imposait, juste par curiosité, mais il est l'heure de faire une petite pose.

Demon's soul - retro gaming

Après plusieurs mois (année on pourrait dire) d'hésitation, je me suis pris Demon's Soul (bon je sais Dark Soul est sorti depuis peu) en occaz pour moins de 20 euros. Sans surprise, c'est la difficulté du titre qui me faisait un peu peur mais je ne voulait pas passer à côté de cette expérience de jeu.



La galette passe donc de mes mains à la PS3, je crée mon perso. C'est déjà une bonne surprise de voir les classes de perso très proches des jeux de rôles style AD&D. Je me décide pour un perso qui me semble solide :le prêtre. Déjà sur Forgotten Dreams, c'était mon préféré avec le voleur. Une fois terminé la partie démarre pour de bon.

Je n'ai pas trop lu les avis, ni regardé les vidéos, ça fait que je ne me suis pas fait spoiler et je ne sais pas que je meure dès le début (et maintenant c'est vous qui vous faites spoiler ;-)).

Mon perso ressuscite donc dans le nexus, après le tuto, et part à sa découverte. Les vendeurs et banquiers attendent tranquillement qu'on leur parlent.

Après quelques minutes de jeu, la prudence est de mise. Le jeu n'est pas si difficile que cela, mais il est surtout exigeant dans l'attention que l'on porte à l'environnement. Le monde se laisse parcourir et découvrir. Petit à petit on s'y enfonce alors que seul le plaisir de la découverte et des nouvelles rencontres est finalement de mise.

La lecture des messages est de mise et leur lecture est indispensable si on ne veut pas mourir toutes les 5 minutes. Et surtout quel plaisir de laisser un message et de voir l'avertissement apparaître concernant sa lecture.

J'ai pu conseiller d'abattre des planches pour diriger les autres joueurs vers un marchand au niveau 1-1, ainsi que de taper dans les planches pour faire rouler les boules de pierres sur les ennemis. La rencontre du chevalier laiton était aussi importante car surprenante.



On découvre les raccourcits avec beaucoup de surprises et si, comme moi, on a pas le sens de l'orientation, cela permet d'avoir une autre vision et la surprise de tomber sur des ennemis déjà rencontrés. Et les ennemis ont les rencontre toujours car à chaque fois que l'on revient sur le niveau, les ennemis ressuscitent et sont toujours aussi vaillants à vous combattre.

De même, la première rencontre avec un dragon est exaltente et la quasi obligation de mourir pour récupérer l'anneau de feu est intéressante.

En bref, ce jeu profite des mécanismes de jeu existants depuis plusieurs années, allie l'imagination des mécanismes de jeu, au classicisme de l'univers tout en le rendant proche d'un jeu de rôle papier par la création des persos et le fait d'avancer pas à pas.



Je me rappelle des parties de AD&D où le MJ ne pardonnait pas les erreurs et était intransigeant. Une aventure ne se vivait qu'à tatonnement et qu'au détour d'un couloir, la rencontre avec un PNJ faisait monter le stress et la découverte d'un anneau magique me mettait en joie.



Bref, Dark Souls n'est pas loin et fera partie bientôt de ma ludothèque, le temps que je m'amuse avec ce jeu qui ressuscite les anciens mécanismes et qui change de la facilité accrue des jeux destinés au plus grand public, des produtis de grandes consommations que ce sont les jeux de ces dernières années.

dimanche 9 janvier 2011

Black Ouuups

Me voilà toujours seul dans le clan. C'est fou comme les gens restent enfermés dans leur bulle et ne font rentrer personne. Je pensais que le jeu vidéo était une communauté mais en fait c"est juste un média comme un autre traité comme tout autre sujet de la société, c'est-à-dire en individualité.
J'ai l'impression que les gens doivent être forcés de jouer ensemble pour qu'ils jouent ensemble. Entre potes ok, pas de problème, et on a tous des amis dans la vie réelle, mais tous n'ont pas de consoles ou le jeu auquel je joue.
Bref, je me sens seul dans Black Ops.
Par contre dans Goldeneye, grâce à JV.com, j'ai eu des codes amis ce qui est déjà pas mal (visitez le forum dédié)

Bon en attendant, j'ai quand même joué à Black Ops et 007 et je me suis bien éclaté sur les deux. Passage au niveau 27 sur BO, j'ai enfin des résultats. Je fait enfin partie des 3 premiers, mon ratio passe par le positif tout ça après presque 16 heures de jeu. Il est clair que je ne suis pas doué mais je m'éclate.
Pour 007, je monte difficilement les échelons de la hiérarchie en étant maintenant au niveau 7. Il y a moins de monde, forcément, que sur CoD sur 360 mais on trouve facilement des parties. Par contre là, s'intégrer dans une communauté est nécessaire si on veut profiter longtemps du jeu.
Par contre, j'ai eu quelques bugs assez drôle lié à mon avis à la bande passante. Mais le jeu reste excellent et encore une fois le level design est excellent. La plus petite des cartes correspond quasi à la plus grande de CoD vu le nombre de passage, de salles cachées, ...

A la prochaine...

mercredi 5 janvier 2011

Beyond good and evil - le jeu d'une génération ... qui ne l'a pas acheté

C'est en surfant sur les quelques sites de jeux que j'ai découvert que BGE pour les intimes allait ressortir en HD. Après une suite qui se fait attendre depuis 2 ans, voilà le premier du nom qui se redore la pilulle au soleil et c'est tant mieux. Ce jeu fait partie de mes meilleurs souvenirs. Alors qu'il avait obtenu une bonne critique des professionnels, il n'a eu aucun succès commercial et pourtant quand on voit les daubes qui sortent maintenant et qui se vendent à plusieurs millions d'exemplaires (tant mieux pour eux mais pour nous joueurs, hmmm) et que de petites perles ne se vendent que par poignées, c'est triste.

De cette époque je me souviens particulièrement de ce jeu, de XIII ou encore de Project Zero.

Alors si vous êtes fan de jeu vidéo, il est presque de votre devoir de découvrir cette petite merveille et pourquoi pas en HD.

Et une petite vidéo du gameplay du 1


Et le trailer du 2 :


Et si comme moi, vous êtes seul dans le noir (du jeu vidéo hein!-, rejoignez-moi sur http://aloneintheblack.xooit.fr/

lundi 3 janvier 2011

Goldeneye 007

Voilà le jeu de mon début d'année. Après avoir passé une vingtaine d'heures sur Black Ops, un jeu que je qualifierais de nerveux et survolté, je tente l'aventure Goldeneye en solo et en multi.

Tout de suite, ce qui frappe, c'est la différence au niveau visuel. Black Ops sur 360 n'a aucune crainte à avoir. Par contre côté charme, je n'en dirais pas tant. Peut-être le côté rétro du jeu ou encore parce que c'est une license prestigieuse, enfin il y a un je ne sais quoi qui nous donne envie de rester sur la console de nintendo. Un peu comme Fragile Dreams d'ailleurs, c'est pas un Final Fantasy, mais c'est poétique. Haaa! La poésie du gamer.

Bon le deuxième point qui frappe aussi si on compare BO et Goldeneye, c'est le multi et la connexion assez lente et qui met les nerfs à rude épreuve pour des débuts assez fastidieux, enfin les 10 premières minutes, le temps de découvrir les modes de jeu, le niveau des joueurs et les cartes. Après on est tout de suite emballé. Pratiquement 1 heure de jeu, ou une heure de plaisir à l'ancienne. Le côté infiltration est bien mis en place et on ne peut se la jouer au gars qui court partout. Le level design des maps est excellent. Et je crois que c'est le gros point fort du jeu en ligne. Les menus sont pas top, le maniement des la WiiMote par défaut non plus, bref faut customiser et passer par les différents modes de jeu. Et là encore, 007 frappe fort.

Le jeu à des tonnes de défauts mais je trouve qu'il a du charme. On se laisse envoûter par les graphismes à l'ancienne (enfin faut pas exagérer, c'est pas l'ancien GE non plus), les maps excellentes, les modes de jeu très 007, une aventure excellente qui devrait prendre environ une dizaine d'heure, les modes de jeu.

En parlant de mode de jeu, il y en a plusieurs dont recrue, agent, 007, ... Il est toujours possible de choisir un niveau de difficulté en dessous après chaque mission mais jamais au dessus. Je trouve bien pensé aussi, le dernier mode qui impose un temps maximum pour effectuer la mission.

J'ai seulement joué 2 heures à ce jeu mais il m'a procuré pour 10 heures de plaisir.

Si vous avez 40 euros à dépenser dans un jeu, foncez prendre celui-là, il est énorme.

Voici une review trouvée sur le net :



dimanche 2 janvier 2011

Domination et Pure

Petits matchs en domination aujourd'hui, avec une première victoire et deux défaites, suivi d'une nouvelle victoire. C'était une première pour moi, et ça m'a plu ce mode. De même que j'aime le mode pure qui nous débarrasse des fioritures (récompenses après 3,5,7 frags mais aussi les gadgets sur les armes, et probablement d'autres choses qui m'ont échappées.

2 heures de jeu intense et défoulant qui m'on fait évoluer au niveau 25 et c'est bien sympa.
Le truc qui me stress à fond, ce sont les chiens. Je déteste car je n'aime pas les tuer. J'ai l'impression que la S.P.A va sonner à ma porte. Une seule morsure et c'est un respawn.

Mon Gamertag : Quliovnic1

vendredi 31 décembre 2010

Ca démarre

Ben voilà, étant sur black ops (sur 360) et street fighter (PS3 et 360), j'aime assez jouer en ligne mais je ne trouve que trop peu d'adversaire francophone qui sont de mon niveau (assez faible hein!).

Je voudrais donc lancer une petite communauté de joueurs désirant s'éclater sur les jeux qu'ils adorent sans pour ça être des spécialistes.

Evidemment je suis seul pour l'instant et si vous voulez passer un peu de temps à organiser des évènements, administrer le forum, bref faire partie du staff de gestion, vous êtes le bienvenu.

Le nom du clan est Alone In The Black (en référence au jeu Alone In The Darl et Black Ops). Ajoutez donc AITB dans le nom prévu pour la team si vous voulez me rejoindre.
Les jeux auxquels je jouent sen ligne sont :
  • XBox 360 : Super Street Fighter IV, SFII , Split Second et Black Ops
  • PS3 : Super StreetFighter IV
  • WII : Goldeneye (bientôt), Mario Kart et SSMB
Mes jeux hors ligne sont :
  • XBox360 : Mass Effect 2
  • PS3 : Fallout 3, Bayonetta, Juste Cause 2
  • WII : Marumasa, Sin and Punishment 2
  • et pleins d'autres tiens
Sur 360, mon gamertag est Quilovnic1, tandis que sur PS3 c'est quilovnic.

Ayant créé un forum sur xooit à l'adresse http://aloneintheblack.xooit.fr , je ne sais pas si ce blog sera utile mais je tente quand même l'aventure.